Accueil Etablissements & Services Cohésion sociale Centre d'Hébergement d'Urgence St Laurent d'Orléans

PDF Imprimer Envoyer

Centre d'Hébergement d'Urgence St Laurent d'Orléans

Retour à la présentation

 IDENTIFICATION DU SERVICE

Centre d’Hébergement d’Urgence
66 rue du Faubourg de Bourgogne
45000 Orléans
Tél : 02.38.25.05.50
Fax : 02.38.52.98.40
Courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 

Directeur du Pôle étape insertion : Monsieur Emmanuel FARCY
Directeur adjoint :
Monsieur Vincent KAMARA
Cadre de proximité :
Monsieur Jean-Philippe LAVERGNE

Le Centre d’Hébergement d’Urgence fait parti de la Permanence d’Accueil qui comprend un Service d’Accueil et d’Orientation qui est en cours d’intégration au SIAO et une mission de stabilisation complémentaire à la mission exercée par la Résidence de l’Ecu Saint Laurent.
 

 ELEMENTS D’HISTOIRE

 

Créée en 1987, dans le cadre de la campagne Pauvreté-Précarité pour la période hivernale, la Permanence d’Accueil et d’Orientation proposait initialement des nuits d’hôtel d’urgence afin de pallier les difficultés rencontrées par tout public : des personnes isolées, ou des familles en situation de détresse et ne dépendant pas d’un service social de secteur.
Le service était situé dans les locaux du Relais Orléanais. Le fonctionnement était alors assuré par une assistante sociale de la DDASS et 2 éducateurs de l’association l’ETAPE détachés du foyer des Ormes Saint Victor.
En 1990, la permanence d’accueil voit son action pérennisée avec une ouverture portant sur 10 mois (fermeture en juillet et août). Le service change de lieu suite à l’augmentation croissante de la demande, au 7 rue du bœuf à Orléans, et ce, jusqu’en 1991.
En janvier 1991, le service gère la totalité de l’accueil d’urgence qui, jusque-là, était également assurée par le Centre d’Accueil de la rue des Ormes Saint Victor et ponctuellement par le Secours Catholique. Il s’établit sur son lieu actuel, au 66 rue du Faubourg Bourgogne.
L’année 1994 voit la mise en place d’appartements ALT (10 appartements au 1er janvier 1995).
En 1997, la PAO est agréée service d’accueil, d’orientation et d’hébergement d’urgence. Pendant cette même période, les deux résidences sociales, Gambetta et le Touring, ouvrent.
Fin des années 90 et début des années 2000, le public accueilli en urgence évolue : une augmentation de l’accueil des personnes demandeurs d’asile conduit à une forte baisse de l’accueil des publics « de droit commun ». Ce public est hébergé dans les dispositifs d’urgence dans l’attente de l’instruction de leur demande d’asile, voire au-delà.
Le service disposait avant 2009, année de sa réorganisation, d’un volant de 45 nuitées d’hôtel et de 45 appartements ALT. Depuis cette date, le Centre d’Hébergement d’Urgence a été réorganisé sous forme d’appartements regroupés et en diffus. Il n’a plus, à l’heure actuelle, de nuitées d’hôtel.

Retour en haut

 

BENEFICIAIRES

Personnes concernées
 

Les bénéficiaires de l'hébergement d'urgence sont des personnes qui sont en absence de solutions individuelles dans leur environnement immédiat, des personnes à faibles ressources financières qui ne leur permettent pas d'assurer le règlement direct de nuitées à l'hôtel, pour d'autres, cela peut être la perte ou l'attente de ressources qui leur donneraient l'accès à d'autres dispositifs. Cela peut être également une situation de crise ou de rupture, ou bien un besoin d'étayage au cours d'une période difficile pour des personnes peu autonomes.

Mode d’accès

La prise en charge dans le cadre de l'urgence doit rester subsidiaire et doit tendre le plus possible vers de l'accueil temporaire, afin d'orienter rapidement les personnes vers une issue positive de l'urgence, c'est-à-dire l'intégration dans un logement.
Le service d'hébergement d'urgence met en oeuvre différentes modalités d'accueil afin de permettre à la personne d'accéder rapidement à un logement ordinaire du fait de sa situation (état de santé de dépendance, situation administrative, vulnérabilité particulière), il faut pouvoir lui proposer une réponse assez proche que possible des conditions habituelles de vie dans un logement, en respectant sa sécurité, sa santé, sa dignité, et son intimité.

Après orientation du SIAO sur une place disponible, l'équipe du service d'hébergement d'urgence se met en contact soit avec le partenaire référent de la situation (CCAS, UTS, Mission locale, CHD), soit avec la personne directement, afin de procéder à l'admission dans les plus brefs délais.
 
- Un accueil diversifié avec une adaptation aux besoins des personnes.
Un entretien d'accueil est réalisé par un travailleur social au cours duquel la personne se voit remettre le règlement de fonctionnement et le document individuel de prise en charge, un contrat d'accompagnement social basé sur un engagement réciproque entre le service et la personne.

- Evaluer.
L'évaluation sociale passe par l'analyse fine de ce qui a conduit les personnes à la rupture d'hébergement de logement. Il n'est bien entendu pas question de comprendre les éléments qui n'ont pas de lien avec la question de l'hébergement.

- Orienter.
Dans le cadre du "logement d'abord", ce sont les freins à l'accès au logement qui constituent une base de travail. Dès que les personnes ouvrent des droits à l'aide au logement, ce sera l'accès au logement qui sera privilégié.
L'orientation vers les dispositifs d'hébergement d'insertion a lieu lorsque l'évaluation démontre que la personne a besoin d'un accompagnement plus soutenu que ce que peut proposer le dispositif de logement accompagné.
Lorsque la recherche d'emploi, ou toute autre solution d'insertion, pose problème, lorsque l'autonomie dans le logement n'est pas acquise, une orientation vers le CHRS est préconisée.
 

 PRESENTATION DE LA «MISSION»

L'hébergement d'urgence répond à une nécessité de mise à l'abri immédiate et se caractérise par une durée d'hébergement la plus courte possible. Il doit être un sas d'attente et d'orientation, soit un dépannage ponctuel face à une situation donnée avant l'entrée dans un autre dispositif d'hébergement ou de logement, soit un simple temps de pause. Les personnes sont orientées par le SIAO.
L'objectif est de prévenir les risques d'exclusion, de rétablir des droits de maintenir du lien avec les institutions et la dynamique partenariale pour permettre l'accès à du logement autonome.
Il n'y a pas de conditions règlementaires de ressources. Il s'agit d'un accueil "inconditionnel", c'est-à-dire sans sélection des publics accueillis et notamment sans condition de régularité du séjour.
La durée de séjour est de 7 jours renouvelables : cette durée, très courte, même si elle est renouvelée, n'en demeure pas moins nécessaire pour que les personnes aient bien à l'esprit que leur séjour n'est que temporaire et que l'objectif poursuivi est bel et bien de sortir de l'urgence.
 

Retour en haut

Les moyens en personnel et en équipements
 
Le service d'hébergement d'urgence St Laurent dispose de 12 chambres pouvant accueillir des personnes seules, en couple, ou bien des familles avec enfants. Cet hébergement est proposé aux personnes les plus vulnérables tant au niveau éducatif, qu'au niveau sanitaire. Chaque chambre offre la possibilité de se faire des repas. Les douches sont par contre communes à plusieurs chambres.

En plus d'un accompagnement social proposé par l'équipe de jour, la présence de surveillants de nuit assure une continuité de la prise en charge.

Au plus près de l'accès au logement, 66 logements d'urgence accueillent les personnes en fonction de la configuration familiale : des personnes isolées sont hébergées dans un studio, des femmes avec enfants dans un T2 ou T3, des couples avec ou sans enfant trouvent également un hébergement adapté à leur situation. Ces appartements sont diffus en centre ville d'Orléans, rue de Bourgogne, Gambetta, Gratteminot, Touring, rue de Tourneuve, des Grisons, et sur La Source, Olivet, Saran, Fleury-les-Aubrais, et St Jean Le Blanc avec la résidence Coallia.
Hébergement d'urgence : mise à l'abri dans 9 hôtels.

L'équipe du Centre d'Hébergement d'Urgence est composée de :
- 1 chef de service
- 1 psychologue, qui intervient sur les temps d'analyse des pratiques
- 7 travailleurs sociaux, de formation différentes (éducateurs spécialisés, assistantes sociales)
- 4 surveillants de nuits
- 1 maîtresse de maison
- Intervention ponctuelle du service de maintenance des bâtiments et d'entretien des locaux.
 

FINANCEMENT

  • L’Etat : DDCS (Direction Départementale de la Cohésion Sociale),
  • Conseil général (accompagnement social lié au logement),
  • Dispositif ALT.

Retour en haut